Inauguration des nouveaux locaux
de la 1ère section des wateringues à Loon
Plage
Un pied à
terre indispensable pour le bon fonctionnement de la
section
Le 27 juin
dernier, la 1ère section a inauguré ses nouveaux locaux
opérationnels. Ceux ci, constitués d’un hangar de type agricole, avec bureau et
atelier, sont situés route de l’Aven à LOON PLAGE et sont très
visibles depuis l’autoroute A16.
Les mairies des
communes concernées étaient toutes invitées ainsi que les présidents et quelques
membres de la 2ème et 3ème section de wateringues.
Bien que les
intérêts des zones urbaines et rurales soient sensiblement les mêmes, les élus
ruraux étaient majoritaires. En effet, la 1ère section se situe entre la mer du Nord, le canal de
Bourbourg, la rivière de l’AA et la ville de Dunkerque. Elle est très urbanisée
avec de vastes secteurs d’activité où l’écoulement des eaux est toujours assuré
par des watergangs dont l’entretien incombe à la section. La 1ère
section c’est environ 10 000 hectares avec 120 km de watergangs. 50%
environ s’écoule par Gravelines, en gravitaire, le reste par pompage dans le
canal de Bourbourg et le grand gabarit.
Point de vue de Gerald Loquet, président de la
première section des wateringues :
En pleine campagne
Loonoise, au cœur de la plaine maritime, la grande majorité des habitants
connaissent parfaitement l’importance de l’écoulement des eaux.
Aujourd’hui, le
monde se déruralise et nos amis citadins peuvent se poser la question : ça
sert à quoi les wateringues ?
Bien qu’un peu
simpliste, la réponse est claire : ça sert à maintenir les pieds au sec. Il
est vrai que les wateringues, ce n’est pas toujours très connu. Il ne faut
jamais oublier que c’est l’intelligence, le bon sens et le travail des hommes
qui ont transformé le marécage initial du passé en une région prospère.
Beaucoup de monde,
aujourd’hui, tend à vouloir s’occuper de l’écoulement des eaux dans notre plaine
maritime. Si cela va dans le bon sens, c’est très bien ; mais est-ce toujours le
cas ?
Un exemple (entre
autres) est l’abandon ou plutôt l’interdiction de la lutte chimique contre le
rat musqué, cet ennemi qui fait tant de mal à nos watergangs et fossés.
N’oublions pas que malgré des décennies de lutte conjuguée, lutte chimique et
mécanique, ce rongeur très prolifique est toujours présent.
Point de vue :
En ce qui me concerne,
ça a été une grande satisfaction, en tant que président de la 1ère
section des wateringues, d’inaugurer notre outil de travail, opérationnel depuis
quelques mois.
Dans tous les cas, une
chose est sûre, dans le domaine de l’écoulement des eaux ou plutôt la maitrise
de l’hydraulique de surface, chaque maillon impliqué à l’obligation d’efficacité
…
Aucune
place ne peut être faite pour le laxisme et l’irresponsabilité, bien au
contraire !